KLM uses cookies.

KLM’s websites use cookies and similar technologies. KLM uses functional cookies to ensure that the websites operate properly and analytic cookies to make your user experience optimal. Third parties place marketing and other cookies on the websites to display personalised advertisements for you. These third parties may monitor your internet behaviour through these cookies. By clicking ‘agree’ next to this or by continuing to use this website, you thereby give consent for the placement of these cookies. If you would like to know more about cookies or adjusting your cookie settings, please read KLM’s cookie policy.

Votre navigateur ne semble pas à jour.
Pour utiliser en toute sécurité toutes les fonctionnalités de KLM.com, nous vous recommandons de mettre à jour votre navigateur, ou d'en choisir un autre. Si vous poursuivez avec cette version, certaines parties du site internet pourraient ne pas s'afficher correctement, ou ne pas s'afficher du tout. La sécurité de vos informations personnelles est par ailleurs mieux préservée avec un navigateur mis à jour.

 

Le majestueux Parlement sur le Danube

Sur les rives du Danube, se dresse un impressionnant bâtiment au dôme rouge, hérissé de nombreuses tourelles pointues qui se détachent sur un ciel bleu. C'est le parlement hongrois, un des symboles les plus célèbres de Budapest. La magnifique façade de l'édifice est souvent représentée sur les photos de la ville, et l'intérieur, tout aussi impressionnant, vaut bien une visite.

C'est le célèbre architecte hongrois Imre Steindl qui a conçu le bâtiment. Comme on le devine aisément depuis l'extérieur, qui rappelle le style néo-gothique anglais, Steindl s'est sans aucun doute inspiré du palais londonien de Westminster. La façade s'étend sur 268 mètres entre le Pont des Chaînes et le Pont Marguerite. L'intérieur, richement décoré, mêle les styles Renaissance et baroque. Et l'or est au rendez-vous, puisque 40 kg du précieux métal ont été nécessaires pour conférer au parlement cet aspect majestueux. N'hésitez pas à faire le tour des salles et escaliers : pour la beauté du parlement lui-même, mais aussi pour les objets qui y sont exposés : les joyaux de la couronne hongroise, et notamment la Sainte Couronne hongroise, qui a plus de 1000 ans.

Un symbole de fierté hongroise

À la fin du XIXème siècle, la Hongrie a vécu différents changements. Le pays a gagné en indépendance vis-à-vis de l'Autriche, et les villes de Buda et Pest ont été réunies pour fonder la capitale Budapest. Seul manquait un bâtiment pouvant accueillir un parlement. Le poète hongrois Mihály Vörösmarty a formulé cette lacune en ces mots : « Notre nation n'a pas de maison ». En 1882, l'empereur François-Joseph et le Premier ministre de la Hongrie lancent un concours pour la conception du nouveau bâtiment. C'est l'architecte Imre Steindl qui remporte le prix.
 
Lancée en 1885, la construction a duré 13 ans. Si Steindl n'a pas hésité à combiner différents éléments stylistiques, la symétrie est telle que l'éclectisme n'est pas vraiment apparent. Les influences néo-byzantines de la décoration intérieure se retrouvent par exemple dans la cage d'escalier, avec les colonnes corinthiennes et les immenses fresques qui ornent le plafond. Une des plus belles pièces est sans conteste la salle hexadécagonale. Située sous la coupole, sa splendeur n'est pas sans rappeler celle d’une cathédrale. 16 statues de rois et héros hongrois y observent les visiteurs depuis leur piédestal. La confiance qu'ils dégagent donne une image précise de l'indépendance naissante de la Hongrie et, on peut l'imaginer, de la fierté des habitants de Budapest au cours de cette période.

“Le poète hongrois Mihály Vörösmarty, qui déclara : « Notre nation n'a pas de maison »”

Les joyaux de la couronne hongroise

La majestueuse Salle de la coupole abrite les joyaux de la couronne hongroise : sceptre, globe et Sainte Couronne de Hongrie, qui aurait été portée par le premier roi de Hongrie Étienne I. La calotte de la couronne aurait été envoyée par le pape Sylvestre II pour le premier couronnement, en l'an 1000. La partie inférieure, qui pourrait être byzantine, date du XIème siècle. La couronne a vécu de nombreuses aventures : volée à plusieurs reprises, elle a aussi fait l'objet de nombreux affrontements. Après la Seconde Guerre mondiale, les joyaux de la couronne furent mis à l'abri aux États-Unis, au Bullion Depository de Fort Knox, afin qu'ils ne tombent pas entre les mains des Soviétiques. C'est le président Jimmy Carter qui les ramena en Hongrie en 1978.

Les joyaux de la couronne hongroise

Crédits photos

  • Les joyaux de la couronne hongroise: Alexis, Flickr